Déclinaisons autour du verre

Déclinaisons autour du verre

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Votre talent révélé : osez convier la couleur et les formes à votre table pour une esthétique festive et une parfaite dégustation !
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

Les lointaines origines du mot gobelet sont issues du vocable gaulois gobbo (bouche).
Il désignait un récipient richement décoré, cylindrique, sans anses ni pieds, destiné à boire.
Ce récipient pouvait être de grès, de corne ou de cuir, de cristal, d’argent ou d‘étain, embelli d’initiales gravées ou de motifs élégants, de devises ou d’armoiries.
S’il est aujourd’hui tombé en désuétude, le gobelet voisin de la timbale et du verre, a été très prisé jusqu’au 18ème siècle.
Foin de gobelet ou de coupe, c’est à partir du 14ème siècle que le mot verre désigne en effet un contenant destiné à recevoir une boisson.
L’histoire du verre (et sa manufacture) ainsi que certaines fouilles en témoignent, remonte à des millénaires, ceci dit, il n’a intégré le service de table individuel que tardivement.
A l’époque, il était courant de partager un verre unique entre plusieurs convives lors d’un repas et l’idée d’aligner plusieurs verres de hauteurs et de capacités différentes est une innovation récente.
Qu’il soit de verre, de cristal ou en plastique, le verre à boire est un objet de la vie courante qui n’a cessé d’évoluer obéissant à des contraintes à la fois fonctionnelles et esthétiques .
Certains se distinguent par l’élégance de leur ligne, leur couleur, leur design original mais aussi par leur practicité et leur résistance.
Les progrès industriels et techniques engagés depuis le 19ème siècle ont fait du verre à boire un objet diversifié dont les formes s’inspirent de modèles du passé ou bien de versions plus novatrices.

La nature du breuvage détermine un profil spécifique.
Bien des régions vinicoles ont élaboré la forme de leurs verres en fonction des caractéristiques de leurs vins. Au cours d’une dégustation, l’usage d’un verre à vin à fond très élargi permet d’aérer la robe au maximum tandis qu’un fond étroit retient le bouquet.
Exemple, le verre à bourgogne type » Impitoyable » est plutôt ventru, le verre à Bordeaux plus évasé… le verre à vin d’Alsace lui, est très haut sur pied avec une petite coupe. Verre à eau ou à vin rouge, verre à madère, à porto, à liqueur, à vin blanc, à champagne, verre ballon ou verre à pied, coupe, flûte….pour chaque breuvage : une désignation.

 

Verre à eau

Transparent, coloré dans la masse, sodo calcique (le plus répandu), en cristallin, copolyester, ou trempé, le verre à eau se décline avec ou sans pied.
Le verre trempé est particulièrement prisé dans les bars car il est plus résistant et s’il se brise, c’est en mille morceaux. Pour le réaliser, on crée un choc thermique lors du trempage.
Le verre passe de 700°C à 20°C ce qui va renforcer sa résistance aux chocs mécaniques (stockage, lavage), sa résistance à la chaleur (passage au micro-onde), la sécurité de l’utilisateur (en cas de casse les bris sont moins coupants), sa durée de vie (10 à 30 fois supérieure à un verre classique). Un classique revisité et très tendance !
Sur une jambe large contemporaine, la paraison de ce verre à pied affiche des pans coupés mais tout en douceur. Avec 5 contenances, son bord fin, sa fabrication en « advanced glass » et son élégance, le verre à pied Sensation Exalt est conçu pour répondre parfaitement aux contraintes des professionnels.

 

Verre à vin :

La mode du vin « au verre » a relancé l’intérêt porté à cet élément central des arts de la table. Chacun apprécie l’usage d’une verrerie adaptée à chaque instant du repas ou à chaque vin. Quoi de plus tendance qu’une association étudiée entre un gobelet de couleur et un verre à pied au buvant fin et à la jambe élancée.

Il semble que l’histoire du verre à pied remonte à l’affaire des Poisons, les domestiques sont alors obligés de porter le verre par la jambe les empêchant ainsi d’approcher la main du liquide pour y verser un poison. Des lignes élégantes et contemporaines au design travaillé ont été conçues afin de révéler au mieux les spécificités des principaux cépages du monde.

Les gammes en Kwarx offrent un parfait compromis entre résistance et élégance : une transparence laissant admirer la belle robe du vin, une coupe à froid du buvant agréable sous la lèvre sans être fragile.
Certains verres sont réalisés en forme de tulipe cassée formant une jauge naturelle qui optimise l’oxygénation du vin. Certaines lignes de verres à décanter sont même conçues pour bonifier les vins. Une spirale en relief à l’intérieur de la paraison permet l’oxygénation du vin en moins de 15 secondes avec une évaporation et une réduction rapide des aspects acides et tanniques au profit des meilleurs arômes floraux, fruités ou boisés…

Cette forme de paraison apporte aux champagnes et vins pétillants une effervescence prolongée, elle convient aussi à tous types de vins blancs ou rouges.

 

Verre à bière

Cylindrique et munie d’une anse latérale, de capacité variable, la chope est le récipient traditionnel pour boire de la bière. En étain, en faïence, en bois, en grès ou en verre, la chope tire son nom de la chopine qui est une ancienne unité de mesure de capacité équivalent à un demi -litre.
La chope de grès reste indissociable du buveur de bière averti à Munich de capacité allant à 50 cl à 1 litre voire 3 litres avec le fameux « Stein ».

 

Verre à cocktail

Ces verres sont généralement de forme conique, ce qui optimise la captation des arômes contenus dans la boisson. Comme les cocktails sont souvent servis très frais, le pied évite au buveur d’être affecté par le froid et de se glacer les doigts.

De plus, la forme évasée permet d’optimiser la présentation. Pour ce faire, le barman dispose de plusieurs techniques qui lui permettent de mettre en valeur sa réalisation : mélanger plusieurs liquides entre eux de différentes densités ce qui permet un effet arc-en-ciel, givrer le pourtour du verre avec du sucre ou du sel, ajouter des fruits et/ou légumes, décorer avec des pailles, de petites ombrelles, des touillettes…Pour un effet visuel garanti, on peut aussi ajouter dans le cocktail une goutte d’azote liquide ce qui va le rendre fumeux.

Selon la légende, le mot cocktail viendrait du fait qu’un barman français à la Nouvelle Orléans servait une boisson, du Bitter, dans un coquetier à deux anses et que les anglais ne comprenant pas le mot coquetier (prononcé à peu près « coquetiel » à l’époque) auraient compris cocktail.
Depuis, les mélanges se succèdent…

Gin Fizz : Gin, jus de citron, sucre, compléter de « soda water »
Bloody Mary : Vodka, jus de tomate, épices, jus de citron
Margarita : Tequila, triple sec, jus de citron
Tequila Sunrise : Tequila, jus d’orange, sirop de grenadine
Cuba libre : Rhum, cola, jus de citron, sucre de canne
Mojito : Rhum blanc, jus de citron vert, sucre roux, feuille de menthe fraîche, eau gazeuse
Caïpirinha : Cachaça, sucre roux, citron vert, glace pilée
Piña Colada : Rhum blanc, jus d’ananas, lait ou crème de coco, crème fraîche
Daïquiri : Rhum blanc, jus de citron vert, sirop de sucre de canne
Kir : Bourgogne blanc aligoté, crème de cassis de Dijon ou autres crèmes
Americano : Campari, vermouth rouge italien (ex. : Martini, Cinzano), soda
DSK : Daiquiri, Suze, Kiwi

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Pour vous initier à la technique, joliment présenté dans la nouvelle mallette club, cet ensemble cocktail rassemble les principaux produits indispensables à la réalisation des cocktails des plus classiques aux plus fous! Livrée avec 11 pièces :- 1 office- 1 déco zest- 1 limonadier téflon- 1 shaker inox- 1 cuillère à mélange- 1 doseur 2/4 cl- 1 bouchon de champagne- 1 chope à mélange- 1 passoire à cocktail- 1 pince glaçons-1couteau à pamplemousse

Verre à liqueur :

Avec ou sans pied, le verre à liqueur aux formes généreuses permet aux arômes de se déployer pleinement pour savourer un instant de dégustation : Cognac, Armagnac…
Le digestif, qui se prend habituellement à la fin d’un repas est sensé faciliter la digestion et revigorer l’organisme repu. On parle aussi plus familièrement de pousse-café.

 

Verre à Champagne

Le Champagne, breuvage festif par excellence, remonterait à l’époque gallo-romaine. Synonyme de luxe, cette boisson célèbre les grandes occasions (on fait sauter le bouchon ou bien on sabre la bouteille) et sa particularité effervescente séduit les papilles. La forme du verre a pour principe d’aider les bulles de dioxyde de carbone à remonter plus facilement, elles grossissent et le gaz carbonique s’échappe plus vite. On utilise de préférence une flûte ou un verre dit « tulipe », les coupes étant accusées de perdre l’arôme du champagne. Historiquement issues des Fêtes galantes du 18ème siècle, les flûtes sans pied s’appelaient libertines.

 

Qu’est qu’un vidrecome ?

C’est une grande chope à couvercle richement ornée de décors polychromes apparue au 16ème siècle dans l’Empire Germanique. Tiré du mot allemand « wieder » (de nouveau) et « kommen » (venir), le vidrecome évoque une tradition conviviale et insolite suivant laquelle les hôtes d’un repas se passent la chope de main en main buvant au passage copieusement avant de se quitter et de se revoir.
Chope avec le Triomphe de Bacchus enfant
Par Johann Jakob Betzoldt, Schwäbisch Hall, 1621 – 1707 Ivoire, argent repoussé et doré sans poinçon (la monture est du XIXe siècle)



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